Présentation

Lussery-Villars

Lussery-Villars est situé sur le versant Ouest de la Venoge, son territoire est limité avec Eclépens au nord, Daillens et Penthalaz à l'est, Cossonay au sud, puis Dizy et La Sarraz. à l'ouest. La commune est avant tout calme et paisible. La qualité de vie y est plaisante. De partout, nous jouissons de la vue des Alpes suisses et françaises, du Jura et de son Suchet, du Mormont.

Notre superficie est de 365 ha, nous sommes à une altitude de 495 m et le nombre d'habitants s'élève à 468 (31.12.2024). Depuis le 1er janvier 2008, Lussery-Villars fait partie du district du Gros-de-Vaud.

Au cours des saisons, lors de promenades, au long des attrayants sentiers communaux ou au fil de l'eau, nous profitons du célèbre Moulin et parfois d'un arrêt bien mérité à l'excellent café restaurant villageois. C'est dans un esprit de sérénité, en partageant de vrais moments d'amitié, que la population a mis "l'église au milieu du village" en 1999 grâce à la fusion.

Sobriquet : Le sobriquet des habitants est "Lè Lâo" ou "Les Loups"

 

Histoire de notre Commune

Dès la fin du XIIIe siècle, Lussery et Villars-Lussery forment une seigneurie appartenant à la maison de Joux. en 1664 à la mort d'Albert 1er de Gingins, seigneur d'Eclépens, la seigneurie est divisée. Villars-Lussery devient l'apanage de son second fils, David-François, et Lussery échoit au cadet, Charles de Gingins. En 1700, Gabriel de Gingins réunit en ses mains les deux seigneuries qui, à sa mort en 1743, passèrent à son fils cadet Antoine-Henri puis au fils de ce dernier : Philippe-Victor de Gingins, mort en 1827. A la fin du XVIIIe, début du XIXe siècle, les seigneuries de Lussery et Villars-Lussery avaient une seule cour de justice formée d'un châtelain et de six jurés. Elle fonctionnait également comme tour des fiefs. Les deux villages ne formaient qu'une communauté avec un conseil de douze membres.

Lussery est une commune distincte de Villars-Lussery bien que les deux agglomérations ne soient éloignées de moins d'un kilomètre l'une de l'autre dans un même alignement. Dès le Moyen-Âge, Cossonay exerça son influence sur Lussery, tandis que Villars était tourné vers Eclépens et La Sarraz.

Le moulin de Lussery, avec ses routes à eau bien visibles si souvent photographiées, restera, pour les générations du XXe xiècle, le symbole des moulins de la Venoge. Les Gingins, seigneurs d'Eclépens, de Lussery et de Villars, l'abergèrent en 1674 à Pierre Chevailler (ancêtre des "Chevaliers" qui transformèrent leur nom) meuniers à Cossonay-Ville.

Pourtant à plusieurs reprise, les seigneurs parvinrent à réunir les deux villages entre leurs mains. Dès les premiers jours de la Révolution de 1798, Philippe-Victor de Gingins et sa sœur Jeanne se présentèrent devant l'Assemblée représentative provisoire du Pays de Vaud et déclarèrent renoncer à leur bourgeoisie de Berne.

Villars-Lussery est une commune distincte de Lussery bien que les deux villages soient situés à moins d'un kilomètre l'un de l'autre et bientôt réunis par des constructions nouvelles. Avant la réforme déjà, Villars, par sa paroisse, était tourné du côté d'Eclépens puis de La Sarraz, tandis que Lussery faisait partie de celle de Cossonay. Une église a maintenant été construite entre les deux villages qui continuent pourtant à faire partie de paroisses différentes.

La voie romaine qui tendait de Lausanne à Orbe passait de la rive droite sur la rive gauche de la Venoge au dessous du village et se dirigeait ensuite vers le Mormont.

Avant leur fusion, les deux communes unissaient déjà leurs forces et leurs moyens pour résoudre les problèmes de protection civile, d'épuration des eaux et d'améliorations foncières.

La commune de Lussery-Villars  est née le 1er janvier 1999 de la fusion de Lussery et Villars-Lussery. Les armoiries de ce nouveau village se constituent comme suit :

Coupé au 1 d'argent semé de billettes de sable, au lion naissant du même, lampassé de gueules ; au 2 de sable à trois barres d'argent, à la demi-roue de moulin d'or, mouvant de la partition et brochant.